Luneray (Seine-Maritime)
Luneray est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie.
Luneray est l'une des rares communes normandes à avoir une importante communauté protestante.
En 1823, Luneray absorbe Canteleu qui devient un hameau.
Temple protestant de Luneray, inscrit au titre des monuments historiques depuis 2003.
Il a été construit il y a plus de 200 ans avec l'accord de Napoléon Bonaparte alors en campagne en Russie par le pasteur Laurent Cadoret qui a ouvert à Luneray la première École du dimanche de France le 7 août 1814.
Siegfried, Julie (1848 -1922)
Julie Puaux est née dans une famille protestante et républicaine de la bourgeoisie normande, qui constitue un des pôles du milieu réformateur féminin.
Elle crée tout d’abord des œuvres tournées vers l’éducation des jeunes filles au Havre, ville dont son mari est maire : une école d’apprentissage et une école primaire supérieure en 1880, et un des tout premiers lycées de fille en 1885. Après l’élection de Jules Siegfried comme député de la Seine-Inférieure, le couple vit à Paris. Julie Siegfried s’engage activement dans de nombreuses œuvres et associations féministes (elle participe aux conférences de Versailles, que Sarah Monod a créées, au journal La Femme, à l'Union française pour le suffrage des femmes, etc.), et notamment au Conseil national des femmes françaises (CNFF), qu’elle préside de 1912 à 1922. Elle est présidente d'honneur d'une des premières sections de scoutisme féminin, dirigée par Élisabeth Fuchs. Julie Siegfried devient également vice-présidente du Conseil international des femmes, dont le CNFF est la branche française. Elle préside l'Association d'assistance en Alsace-Lorraine, fondée en 1915, qui distribue des aides dans ces régions, et la Ligue d'éducation morale.
Le CNFF est la plus importante organisation féministe du début du siècle (21 000 membres en 1901, presque 100 000 en 1914). Elle a pour but de promouvoir l’assistance, l’hygiène, l’éducation et le travail des femmes, mais s'engage surtout fermement en faveur de l’obtention du droit de vote pour les femmes. Le projet du vote des femmes, fortement soutenu par son époux, Jules Siegfried, est adopté à l’Assemblée nationale, mais échoue au Sénat.
Siegfried, André (1875-1959 )
André Siegfried est né au Havre le 21 avril 1875 dans une vieille famille protestante d'origine alsacienne. Son père, Jules Siegfried, est maire du Havre, député de la Seine-Inférieure et ministre du Commerce dans le cabinet Ribault, tandis que sa mère, Julie Siegfried, est une féministe française.
Il fait ses études à Paris, au lycée Condorcet, puis à l'École supérieure des sciences politiques, où il enseigne à partir de 1911. Après avoir obtenu son diplôme, André Siegfried s'est tourné vers l'histoire et la littérature, soutenant sa thèse de doctorat sur la démocratie en Nouvelle-Zélande. L'autre passion académique de Siegfried est le droit, domaine dans lequel il obtient un second doctorat.
Dans sa jeunesse, suivant les traces de son père, il a également essayé de faire de la politique pratique, mais ses trois tentatives d'être élu au parlement - en 1902, 1906 et 1910 - se sont soldées par des échecs.
Pendant la Première Guerre mondiale, André Siegfried sert d'interprète dans l'armée britannique. De 1920 à 1922, il est chef du département économique de la section française de la Société des Nations.
En 1932, André Siegfried est élu à l'Académie des sciences morales et politiques et obtient l'année suivante la chaire de géographie économique et politique au Collège de France, tout en continuant à enseigner à l'École libérale des sciences politiques, dont il est une figure de proue. En 1945, il devient le premier président de la Fondation nationale des sciences politiques.
En 1934, il commence à collaborer avec le journal Figaro, qui publie certains de ses écrits.
Il est élu à l'Académie française le 12 octobre 1944. Compte tenu des circonstances exceptionnelles, cette élection - la deuxième après la Libération - s'est déroulée sans le quorum de votants normalement requis par le règlement. André Siegfried est reçu le 21 juin 1945 par le duc de la Force.
Proche du sociologue Gustave Le Bon, il publie en 1913 son Tableau politique de la France de l’Ouest sous la Troisième République, ouvrage fondateur de la sociologie électorale dans lequel il insiste notamment sur l’influence de la géologie sur le vote des habitants d’une quinzaine de départements de l’Ouest de la France durant les quarante premières années de la Troisième République.
André Siegfried est décédé le 29 mars 1959.
Saint-Saire (Seine-Maritime)
Saint-Saire est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie.
Pennetier, Georges (1836-1923)
Chirurgien interne des hôpitaux de Rouen, docteur en médecine de la faculté de Paris, Georges Pennetier exerce la médecine de 1865 à 1872. Il est médecin des bureaux de bienfaisance de 1867 à 1884, et médecin des épidémies de l'arrondissement de Rouen. Il est professeur de physiologie à l'école de médecine de Rouen, professeur d'histoire naturelle et de micrographie et professeur de géologie. Il est membre de la Société d'anthropologie de Paris, de la Société zoologique de France et de l'Académie des sciences, belles-lettres et arts de Rouen.
Il est conservateur du muséum d'histoire naturelle de Rouen de 1873 à 1923. Il est le premier en France à mettre les animaux en scène dans des dioramas.
Sérieux, Paul (1864-1947)
Paul Sérieux (né le 2 juillet 1864 au Havre et mort à Paris le 26 janvier 1947) est un médecin psychiatre français.
Toussaint, Victor (1813-1899)
Victor Toussaint est né le 21 novembre 1813 dans une famille de négociants havrais. Victor Armand était non seulement un avocat et un homme public, mais aussi un historien et un collectionneur qui a constitué une vaste bibliothèque et une collection d'autographes, dont l'objet principal était l'histoire du Havre.
En 1850, Victor Toussaint souhaite faire don à la ville du Havre de plusieurs ouvrages, dont un grand atlas hollandais du XVIIIe siècle.
Après la mort de Victor Toussaint, le 31 janvier 1899, une grande partie de sa collection privée a été vendue aux enchères. Des dizaines d'ouvrages rares sont acquis par la Bibliothèque municipale du Havre.
Marcel, le fils de Victor Toussaint, en 1934 offre à la Bibliothèque municipale du Havre un ensemble de manuscrits remarquables, les archives de la première église protestante du Havre, datant du XVIe siècle.
Merry-Delabost, François (1836-1918)
François Merry Delabost, né le 29 août 1836 à Saint-Saire et mort le 11 mars 1918 à Rouen, est un médecin français inventeur de la douche en 1872.
Séglas, Jules (1856-1939)
Louis Jules Ernest Seglas est un psychiatre français né le 31 mai 1856 à Évreux, et, mort le 6 décembre 1939 à Villeneuve-Saint-Georges ayant exercé et enseigné à Paris.
Il a particulièrement étudié la nosographie des délires, des hallucinations et plus largement des psychoses. Ses idées ont inspiré nombre de psychiatres, entre autres Henri Ey.
Anthiaume, Albert (1855-1931)
Albert Anthiaume fait ses études à l'Institution ecclésiastique d'Yvetot aux côtés de Eugène Julien, futur évêque d'Arras. Il passe en 1878 une licence ès sciences mathématiques. Il est professeur à Yvetot de 1878 à 1886. En 1881, il est ordonné prêtre. Il est nommé vicaire à Saint-Ouen de Rouen en 1886, puis aumônier du lycée du Havre en 1893.
En 1904, il est admis à la Société havraise d'études diverses. En 1911, il est nommé membre correspondant du Comité des travaux historiques et scientifiques. En 1918, il est nommé membre correspondant de la Société de géographie de Lisbonne.
Il est membre correspondant de l'Académie des sciences, belles-lettres et arts de Rouen et, en 1921, membre de l'Académie de marine.
Ancienne Imprimerie Marcel Etaix
L'imprimerie, fondée par Marcel Etaix, est située au 7 rue André Caplet au Havre.
Le Havre (Seine-Maritime)
Le Havre est une commune du nord-ouest de la France située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie. Elle se trouve sur la rive droite de l'estuaire de la Seine, au bord de la Manche.
La ville et le port sont officiellement fondés par le roi François Ier en 1517. Le développement économique à l'époque moderne est entravé par les guerres de Religion, les conflits avec les Anglais, les épidémies et les tempêtes. C'est à partir de la fin du XVIIIe siècle que Le Havre s'agrandit et que le port prend son essor grâce à la traite négrière puis au commerce international.
Le Havre reste profondément marqué par sa tradition ouvrière et maritime.














