Académie des sciences, arts et belles-lettres de Caen
L’Académie des Sciences, Arts et Belles-Lettres de Caen a une histoire multiséculaire. En effet, l’Académie des Belles-Lettres de Caen a été fondée en 1652 par Jacques Moisant de Brieux. Elle est la première académie provinciale fondée seulement 17 ans après l’Académie française. Ses lettres patentes données par Louis XIV furent enregistrées au Parlement de Rouen, ainsi que ses statuts, le 17 février 1705.
Musset, Lucien (1922-2004)
Lucien Musset, né le 26 août 1922 à Rennes et mort le 15 décembre 2004 à Caen, est un historien français.
Fils du professeur d'université René Musset, lui-même professeur d’histoire à l’université de Caen, Lucien Musset était membre correspondant de l’Académie des inscriptions et belles-lettres (Institut de France). Prolifique, il écrivit de nombreux ouvrages et articles sur la Normandie ducale et les Vikings. Il fait partie des références de l’historiographie normande.
Les Andelys (Eure)
Les Andelys est une commune française située en région Normandie dans le département de l'Eure.
Le monument qui a contribué à la réputation de la petite ville normande est sans doute Château-Gaillard dont les ruines surplombent la vallée de la Seine. Le château est bien visible de la large vallée que forme à cet endroit un important méandre de la Seine.
Le Château-Gaillard a été construit sur ordre de Richard Cœur de Lion en 1196. On dit que la construction de Château-Gaillard a duré un an et la légende veut que Richard Cœur de Lion ait déclaré en 1197 : « Qu'elle est belle, ma fille d'un an », alors qu'en réalité la construction a duré près de deux ans.
Allinne, Charles (1881-19..)
Charles Allinne est né le 2 avril 1881 à Les Andelys (Eure). Il était notaire à Fréville (Seine-Maritime) et spécialiste de l'histoire du droit.
Société d'histoire du droit normand (Caen)
Fondée en 1910 à Caen par Robert Génestal, la Société d'histoire du droit normand a publié de nombreux ouvrages utiles à l'étude des institutions juridiques normandes.
Un recueil de jurisprudence : Atiremenz. et jugiés d'eschequiers, nous est connu par deux listes : l'une, la plus complète, ras. 878 de Rouen ; l'autre, dans une langue plus ancienne, mais où les formes françaises sont mêlées à des éléments normands et picards, ms. 1474 du fonds Ottoboni, au Vatican. J. Tardif le date de 1430 à 1440. Le ms. 878 de Rouen le précède légèrement. Rédigée plus fidèlement en français, c'est la version rouennaise qui a servi de base à l'édition de Génestal et Tardif. Cette édition a été réalisée avec le plus grand soin.
Le recueil des Atiremenz et jugiés semble être l'œuvre personnelle d'un avocat ou d'un procureur familier des audiences de l'Échiquier. Par atiremenz, on entend toute ordonnance ou décision normative du Trésor « ayant force de loi dans le ressort de cette juridiction et portant sur des matières relevant de sa compétence » ; - par jugiés, on entend tout arrêt proprement dit, ainsi qu'un arrêt « qui a été précédé d'une discussion en chambre du conseil et qui est habituellement rendu à la fin de la semaine ». Sur les 134 arrêts précédents repris dans cette compilation, la majorité (environ 96) entre dans l'une ou l'autre catégorie. Ni les noms propres ni les dates ne sont indiqués. Cependant, les circonstances de l'affaire sont généralement exposées en détail : l'auteur a travaillé à partir de ses notes prises lors des audiences et semble s'être efforcé avant tout de consigner par écrit ce qu'il a lui-même entendu lors des audiences. C'est ce qui donne à Atiremenz et jugiés sa valeur originale et le distingue d'autres recueils de jurisprudence bien connus.
Le rouleau des plaids de la sergenterie de Mortemer-sur-Eaulne (Seine-Inferrière, canton de Neufchâtel), actuellement en possession d'un particulier, est d'un type de document extrêmement rare en France, et l'éditeur déclare même qu'il n'en connaît pas de plus ancien. Dans sa préface, Génestal, a soigneusement relevé toutes les informations précises et locales que ce rouleau donne sur les plaids du vicomte de Neufchâtel, et tout ce que l'on peut en déduire sur l'organisation et le fonctionnement des petites juridictions : juridiction, personnel, procédure, etc. Cette introduction apporte un éclairage pertinent sur le texte. Cette introduction apporte un éclairage pertinent sur le texte, qui est accompagné d'un sobre commentaire juridique commun aux éditions de la Société d'histoire du droit normand, mais qui n'est pas le moins utile.
Génestal, Robert (1872-1931)
Robert Génestal, né le 26 mars 1872 au Havre, juriste et historien du droit, spécialiste de l'histoire du droit canonique et du droit normand, professeur à la faculté de droit de Paris. Génestal, a longtemps enseigné à la faculté de droit de Caen, où il s'est spécialisé dans l'étude de l'ancien droit normand. Son volume sur La tenure en bourgage dans les pays régis par la coutume de Normandie (Paris, 1900) a initié toute une série de publications de textes et d'ouvrages originaux.
Il succède à son maître Esmein comme directeur de recherches à la conférence d'histoire du droit canonique de l'École Pratique des Hautes Études. Par son enseignement et ses recherches personnelles, Génestal a apporté une contribution majeure au développement de notre connaissance du droit ecclésiastique ancien. Parmi les travaux consacrés à ce sujet, son œuvre majeure, Le privilegium fori en France du Décret de Gratiën à la fin du XIVe siècle (Paris, 1921-1924, 2 vol. in-8°), se distingue. Par un dépouillement systématique des archives, une analyse perspicace des institutions juridiques et un sens aigu de leur évolution, il a présenté pour la première fois une histoire des privilèges des clercs en matière de juridiction au Moyen Âge.
Robert Génestal est le fondateur de la Société d'histoire du droit normand, de la revue « Normannia » et de la Semaine de droit normand.
Olivier, A.
Imprimeur, éditeur de Caen.
Dufour, Georges (1858-1929)
Docteur d'origine Etretat en médecine, a soutenu sa thèse d'exercice en 1886.
Sainte-Adresse (Seine-Maritime)
Sainte-Adresse est une commune française de la banlieue ouest du Havre située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie.
Elle a été la capitale de la Belgique durant la Première Guerre mondiale.
Étretat (Seine-Maritime)
Étretat est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie. Ce bourg se trouve au nord du Havre sur le littoral de la Manche, sur la côte d'Albâtre qui fait partie du pays de Caux.
Bellemère, Numa (18..-...)
médecin, ex-interne des hôpitaux de Rouen, lauréat du Prix Pillore de l'École de médecine de Rouen
Houel, Charles Nicolas (1815-1881)
Médecin, conservateur né le 26 février 1815 à Saint-Aubin-du-Vieil-Évreux
Le Vieil-Evreux (Eure)
Le Vieil-Évreux est une commune française située dans le département de l'Eure, en région Normandie.
Le Blanc-Hardel, F. (18..-18..)
Imprimeur et éditeur à Caen (de 1864 à ?). Le Blanc-Hardel était l'imprimeur de l'Académie impériale des Sciences, Arts et Belles-Lettres de Caen. Il est également le gendre d'Aimable-Augustin Hardel, imprimeur libraire à Caen, de 1834 à 1864, successeur des Chalopin, 2 & 4 rue Froide.
Le Brument, Auguste (1808-1884)
Auguste Le Brument est né à Rouen du propriétaire normand Louis-Augustin Le Brument.
Prénommé Augustin à sa naissance, il s'est toujours appelé Auguste et c'est sous ce nom qu'il a demandé une licence de libraire à Rouen le 17 août 1841. Le Brument se présente comme le successeur d'Édouard Frère (oncle de son épouse Cécile-Thérèse Lebrun (1822-1890)), dont il avait ouvert la librairie au 45 quai de Paris (puis quai Napoléon, n° 55 à partir de 1849).
Libraire érudit, Auguste Le Brument organise de nombreuses ventes de collections bibliophiliques. Il participe activement à la vie scientifique et politique de la région normande. Auguste Le Brument est membre fondateur de la Société des bibliophiles normands, archiviste de la Société libre d’émulation de la Seine-Inférieure, libraire de la Société d'histoire de Normandie, juge au tribunal de commerce de Rouen.
A la fin de sa carrière (1872-1873), il s'installe au 11 rue Jeanne d'Arc. Le Brument renonce à son agrément de libraire au profit de Charles Métérie, qui reçoit son agrément le 10 mars 1873. Auguste Le Brument meurt à Rouen le 27 novembre 1884.













