Brierre de Boismont, Alexandre (1798-1881)
Alexandre-Jacques-François Brière de Boismont, né le 18 octobre 1797 à Rouen et mort le 25 décembre 1881 à Saint-Mandé, est un médecin psychiatre français.
Védie, Henri (1847-....)
Médecin né à Rouen le 24 novembre 1847.
Engerand, Fernand (1867-1938)
Fernand Engerand, né le 15 avril 1867 à Caen (Calvados) et mort le 8 novembre 1938 à Paris, est un homme politique français.
Fernand Engerand est député du Calvados de 1902 à 1936, siégeant à droite. Il s'intéresse à la fois aux questions sociales, et aux sujets de relations de l'Église et de l’État. Il dépose régulièrement des demandes d'abrogation de la loi d'exil qui frappe les anciennes familles régnantes depuis 1886. En 1909, il donne son nom à une loi qui institue un congé de maternité d'une durée de huit semaines, sans rémunération mais sans rupture du contrat de travail.
En mai 1920, il est nommé membre du comité directeur de la Ligue des patriotes présidée par Maurice Barrès.
Vire (Calvados)
Vire est une ancienne commune française du Bocage virois, située dans le département du Calvados (dont elle est une sous-préfecture) et la région Normandie, devenue le 1er janvier 2016 une commune déléguée au sein de la commune nouvelle de Vire Normandie.
Vire fut de tout temps constamment fortifiée : camp préhistorique, oppidum gaulois, motte féodale entourée d'une palissade sous Guillaume le Conquérant, éperon barré par un robuste donjon carré à contreforts œuvre d'Henri Ier Beauclerc, isolée par une double enceinte au XIVe siècle flanquée de tours circulaires. Capitale du Bocage, Vire sera l'une des principales places fortes des ducs de Normandie, rang qu'elle conservera après le rattachement au royaume de France en 1204.
À la fin du Moyen Âge, la ville devient prospère, d'abord par les activités du cuir, puis par l'industrie drapière.
Gréard, Octave (1828-1904)
Octave Gréard, né le 18 avril 1828 à Vire et mort le 25 avril 1904 dans le 1er arrondissement de Paris, est un pédagogue et universitaire français.
Dans l'hommage que lui rend Le Siècle, il est écrit : « Il fut mêlé à toute l’œuvre scolaire de la Troisième République et mérita d’être appelé par Jules Ferry le premier instituteur de France ».
Il occupe enfin des fonctions administratives : inspecteur d'académie à Paris (28 août 1864), délégué à la Préfecture de la Seine et chargé du service de l'instruction primaire (23 mars 1865), directeur général de l'Instruction publique maintenu à la Préfecture de la Seine (28 septembre 1870), directeur de l'enseignement primaire au ministère de l'Instruction publique (31 juillet 1872). En mai 1873, il est relevé de cette dernière fonction et se voit chargé de la direction de l'enseignement primaire de la Seine. Le 11 février 1879, il devient vice-recteur de Paris, en octobre 1902, vice-recteur honoraire. En avril 1904, il est vice-président du Conseil supérieur de l'Instruction publique.
Octave Gréard élabore en 1868 une nouvelle organisation des écoles primaires en trois cycles de deux ans chacun (cours élémentaire, cours moyen et cours supérieur) aboutissant au certificat d'études. Elle sera étendue à toute la France. Il est par ailleurs en grande partie à l'origine de la création des lycées de jeunes filles et joue un rôle dans la réforme du baccalauréat.
Il est considéré comme le créateur de l'école normale d'instituteurs à Paris.
Le Picard, René (1878-1948)
René Le Picard, né le 25 mars 1878, prêtre français. Il était le chanoine de Rouen, docteur ès Droits canonique et civil. Ordonné prêtre en 1904, René Le Picard est le fondateur de l'association philanthropique du Val d'Aubette (1929-1983). Il est décédé le 1948.
Garsonnet, Eugène (1841-1899)
Eugène Garsonnet, né le 18 novembre 1841 à Caen (Calvados), est un juriste français. Il a été chargé de cours en droit romain à la faculté de droit de Douai (Nord), puis professeur titulaire à l'École de droit de Paris.
Il est décédé le 15 février 1899 à Feignies (Nord).
Le Poittevin, Gustave (1856-1930?)
Charles Gustave Le Poittevin, né le 10 janvier 1856 à Cherbourg et mort en décembre 1930 à Versailles, est un juriste français, docteur en droit, procureur de la République à Ussel, juge d'instruction au tribunal de la Seine, président de la Cour d'Appel de Paris.
Demolombe, Charles (1804-1887)
Jean-Charles Florent Demolombe, connu sous le nom de Charles Demolombe, né le 22 juillet 1804 à La Fère (Aisne) et mort le 21 février 1887 à Caen (Calvados), est un juriste et interprète du Code civil français, « prince de l'exégèse ».
Il estime, comme la plupart de ses collègues civilistes du XIXe siècle, que l'objet de travail de juriste est le droit positif, qu'il réduit toutefois, comme ses collègues, au seul Code civil, sans égard pour la jurisprudence. Il dit : « Le droit est la loi civilement obligatoire ». Le droit vient de la loi et c'est l'autorité qui en a reçu la compétence par la Constitution qui fait la loi. C'est-à-dire le pouvoir législatif.
La publication majeure de Demolombe est son cours intitulé Cours de Code Napoléon, ouvrage de plus grande ampleur que les traités comparables de Maleville et Pigeau. Demolombe y travaille toute sa vie (dès 1845) et publie, jusqu'à sa mort, les 31 premiers volumes. Son élève, Louis Guillouard, poursuivra l'œuvre jusqu'au volume 49. C'est ensuite un autre Jean-Charles, Jean-Charles Bucheron, qui poursuivit la mise à jour du Cours pour une seule et unique édition qui marque le grand déclin de l'influence du "prince de l'exégèse".
Commission départementale des Antiquités de la Seine-Maritime
La Commission départementale des Antiquités, communément appelée CDA, est une commission départementale créée en 1818. Elle est chargée d’aider à la conservation des bâtiments et objets d’art de Seine-Maritime.
Coutan, Ferdinand (1852-1952)
Ferdinand Coutan, né le 5 juillet 1852 à Fontainebleau et mort le 24 février 1952 à Rouen, est un médecin et archéologue français.
Il devient docteur en médecine à Paris en 1881. Établi au Tréport, il s'installe à Rouen avant 1900.
Membre de l'Académie de Rouen à partir de 1894, il en devient président en 1900. Il est également président des Amis des Monuments Rouennais en 1911. Il est aussi membre de la Commission départementale des Antiquités de la Seine-Inférieure de 1891 à 1925.
Domicilié au no 10 rue d'Ernemont, il meurt le 24 février 1952 à Rouen.
Scelle, Georges (1878-1961)
Georges Scelle, né le 19 mars 1878 à Avranches et mort le 8 janvier 1961 à Paris, est un juriste et professeur de droit français. Acteur du pacifisme juridique et spécialiste du droit international, il fut membre de la Commission du droit international des Nations unies. Il est l'auteur de nombreux et importants écrits sur la nécessité d'une fédération européenne propre à conjurer les périls d'une nouvelle catastrophe (pressentie d'ailleurs par un très grand nombre d'intellectuels durant l'entre-deux-guerres).
Bridrey, Emile (1873-1943)
Émile Bridrey est né le 24 août 1802 à Argentan (Orne). Après avoir obtenu un doctorat en droit à Caen en 1906, il y a travaillé comme professeur de droit. Il a également enseigné à la faculté de droit de Lyon. Spécialiste en histoire du droit, il a consacré ses recherches à cette discipline. Il est décédé le 3 octobre 1943 dans sa ville natale.
Canisy (Manche)
Canisy est une commune française, située dans le département de la Manche en région Normandie.
Selon la Chronique de Nantes, Alain le Grand, roi de Bretagne de v. 890 à 907, fit don à l'évêché de Nantes d'une abbaye située à Canabiacus (Canisy) dans la pays de Coutances, alors sous domination bretonne.
Hardel, Aimable (1802-1864)
Aimable, Augustin Hardel, est né le 2 mai 1802 à Canisy (Manche) dans une famille de charpentier. En 1834, il réside déjà depuis 9 ans à Caen et est protecteur de Chalopin.
A la mort de son supérieur, il propose à la veuve de Chalopin 40 000 f., payables en 8 ans, de prendre la direction de l'imprimerie et des brevets. Elle refuse, invoquant l'insuffisance des garanties de solvabilité du protecteur, et se met à la recherche d'un autre acquéreur ; ne trouvant pas, elle accepte une offre de 45.000 livres, dont 9.000 livres au comptant et le reste payé en 10 ans. Hardel obtient ainsi trois des brevets de Chalopin.
Il poursuit activement sa collaboration avec Arcisse de Caumont en imprimant les ouvrages les plus célèbres du savant : « Cours d'antiquités monumentales, Abécédaire ou rudiment d'archéologie », qui connaît plusieurs éditions, ainsi que de nombreuses études et discours, et surtout son Bulletin monumental, périodique commencé en 1834, que son gendre et successeur continue d'imprimer jusqu'en 1865.
A l'instar d’Arcisse de Caumont, de nombreux érudits normands, historiens, archéologues, naturalistes, etc. confient leurs travaux à Hardel, qui publie aussi régulièrement pour les sociétés scientifiques de Normandie et de l'Université de Caen.
A sa mort en 1864, ses brevets d'imprimeur et de libraire passent à son gendre Leblanc.
Société nationale académique de Cherbourg
La Société académique de Cherbourg est l’une des manifestations de la sociabilité des « élites » locales de l’époque, qui aimaient se réunir pour partager leurs connaissances. Selon Robert Lerouvillois, les fondateurs auraient été influencés par la figure de l’abbé de Saint-Pierre, académicien natif du Val de Saire, et mort en 1743. Cette société, visant à développer également la réputation de leur ville en Normandie, naît aussi alors que Cherbourg, longtemps ville de faible importance économique, sans université ni activité culturelle, aux faibles relations avec Paris, renaît à travers les travaux du port de commerce de Caligny, en attendant ceux de la rade, prend un poids économique essentiel dans le Cotentin.
Société des amis des sciences naturelles et du muséum de Rouen
La Société des amis des sciences naturelles et du muséum de Rouen, est une société savante fondée à Rouen en 1865. Reconnue d'utilité publique par le décret du 4 février 1937, la Société a pour vocations l'étude et la recherche dans le domaine des sciences naturelles et notamment sur le milieu naturel régional, et le soutien du Muséum de Rouen.
Elle organise des conférences thématiques et des prospections sur le terrain en Normandie.
Pont-Audemer (Eure)
Pont-Audemer est la principale commune du nord-ouest du département de l'Eure en région Normandie. Implantée au cœur de la vallée de la Risle, elle se situe précisément à la jonction des régions naturelles du Roumois à l'est et du Lieuvin à l'ouest.
En 1120, c'est Galéran IV de Meulan (1104-1166) qui hérite de la ville à la suite de son père Robert Ier.
Créée au 1er janvier 2018 par un arrêté du préfet de l'Eure du 6 décembre 2017, elle regroupe les anciennes communes de Pont-Audemer et de Saint-Germain-Village.















